jeudi 26 mars 2009

COMMENTAIRE: Scientific evidence mounts contradicting Conservatives' efforts against harm reduction

[source: Straight.com Vancouver's Online Source]

By M.J. Milloy and Evan Wood

In the wake of the release of a scathing report from international experts declaring their efforts to create a “drug free world” a failure, diplomats from 53 countries including Canada gathered in Vienna, Austria last weekend to plan the next campaign in the so-called war on drugs.

Officially assembled to review the United Nation’s progress towards its 1998 goal of a drug-free world within a decade, the envoys to the Commission on Narcotic Drugs were faced with inconvenient truths in the form of expert data showing that illicit drugs—including cocaine, heroin, and cannabis—are now cheaper and no harder to get despite the untold trillions of dollars spent on drug prohibition and demand reduction.

Spurred by increasing calls from AIDS and human rights groups and public health professionals, a group of 26 countries at the Vienna meeting split with official doctrine and demanded prohibitionist policies be bolstered by harm reduction, a public-health approach that prioritizes pragmatic interventions to reduce the likelihood of drug-related harms such as overdose or infection with HIV.

The efforts of the 26 countries—mostly from Europe and Latin America—to include explicit support for harm reduction in the final declaration were defeated by a group led by the United States, Russia, and Cuba. (Canada’s statement to the Vienna assembly called for, among other things, more drug treatment for young offenders and school-based programs to reduce drug consumption.)

The position of Canada’s diplomats is another result of Prime Minister Stephen Harper’s new anti-drugs policy, which is stripped of all mention of harm reduction, including needle exchange programs and medically-supervised injection facilities (SIFs), such as Vancouver’s Insite. Unfortunately, this stance is not only increasingly out of step with world opinion but, most importantly, inconsistent with the best available medical evidence on the interventions needed to address the global HIV/AIDS pandemic.

Once driven primarily by new cases resulting from sexual contact, the continued growth of the pandemic is now increasingly caused by the sharing of HIV-contaminated needles by individuals who use injection drugs. According to the United Nations Joint Programme on HIV/AIDS, one out of every three new cases outside of sub-Saharan Africa is the result of the use of HIV-contaminated needles. In some of the world’s fastest-spreading and least-controlled outbreaks, such as Eastern Europe and Russia, more than 80 percent of new HIV cases are among injection drug users...(suite)

M.J. Milloy is a research coordinator for the Urban Health Research Initiative at the British Columbia Centre for Excellence in HIV/AIDS and a doctoral student in the School of Population and Public Health at the University of British Columbia.

Evan Wood is an epidemiologist at the British Columbia Centre for Excellence in HIV/AIDS.

mardi 24 mars 2009

OPINION : Le silence sur la réduction des risques n’est pas acceptable

[source: Association genevoise de réduction des risques liés aux drogues]

En 1998, l’Assemblée générale des Nations Unies a tenu une session spéciale sur le problème mondial de la drogue. A cette époque, le lien entre drogues et VIH était peu débattu. Aujourd’hui, on estime à 16 millions le nombre de consommateurs de drogues injectables dans le monde, dont 3 millions sont séropositifs. Tout débat portant sur les drogues ne peut ignorer les besoins et les droits humains de ces personnes.

Au fil des années, le problème du VIH chez les consommateurs de drogues (en particulier les consommateurs de drogues injectables) s’est accentué. Cependant, les actions menées à l’échelle mondiale ne se sont pas appuyées sur des preuves scientifiques et la réduction des risques a été largement ignorée.

Les programmes de réduction des risques incluent l’accès à du matériel d’injection stérile, à des traitements de substitution des opioïdes, à des préservatifs, à des traitements des IST, à une information sur la transmission du VIH par voie sexuelle et à des activités de proximité s’appuyant sur les communautés. Ce sont les moyens qui permettent de réduire le plus efficacement les comportements à risque en matière d’exposition au VIH. Ils évitent la transmission non seulement du VIH, mais également du virus de l’hépatite C et des autres virus véhiculés par le sang.

Les pays ont trop souvent adopté une approche unidimensionnelle basée sur la réduction de la demande ou de l’offre. Or, le mot « uniquement » n’a pas sa place dans les programmes de prévention, de traitement et de prise en charge médico-sociale du VIH. Il est également prouvé que les programmes axés « uniquement » sur un aspect du problème de la consommation de drogues ne produisent pas de bons résultats.

Les pays qui ont adopté une approche globale de la question du VIH et de la consommation de drogues ont enregistré un ralentissement, voire une diminution, de la propagation du VIH chez les consommateurs de drogues injectables. Parmi ces pays figurent l’Australie, le Royaume-Uni, la France, l’Italie, l’Espagne et le Brésil ; cela concerne également certaines grandes villes du Bangladesh, de la Fédération de Russie et d’Ukraine. Depuis quelques années, des pays comme l’Indonésie ou la Chine développent l’accès aux programmes de réduction des risques pour les consommateurs de drogues injectables.

Aucune conséquence négative imprévue, telle une augmentation de l’initiation aux drogues injectables ou de la durée et de la fréquence de la consommation de telles drogues, n’a été mise en évidence. Au contraire, les pays ayant adopté cette approche de la prévention du VIH fondée sur la santé publique auprès des consommateurs de drogues injectables enregistrent souvent les meilleurs résultats dans l’inversion du cours de l’épidémie.

Les effets largement bénéfiques des programmes de réduction des risques contrastent avec l’impact limité des approches uniquement répressives sur la réduction de la consommation de drogues et des crimes liés à cette consommation. En outre, ces approches vont souvent de pair avec de graves atteintes aux droits de l’homme et des résultats médiocres sur le plan sanitaire pour les consommateurs de drogues. Parmi ces violations des droits de l’homme figurent des arrestations arbitraires, des détentions prolongées, un fichage obligatoire des consommateurs, ainsi qu’un usage injustifié de la force et un harcèlement par les officiers de police. La possession et la distribution d’aiguilles et de seringues stériles constituent parfois une infraction aux lois sur les drogues et il arrive que les substituts des opioïdes soient classés parmi les substances illicites, alors que la méthadone et la buprénorphine figurent toutes deux dans la liste modèle des médicaments essentiels de l’OMS.

Ces mesures renforcent la stigmatisation des consommateurs de drogues injectables, dissuadent ces personnes de se tourner vers certains services (notamment pour des traitements de la dépendance ou du VIH) et peuvent engendrer des hésitations de la part des professionnels de la santé et du secteur social à proposer des services aux consommateurs de drogues. En revanche, lorsque les actions de répression et de santé publique vont de pair, les effets sont très positifs, à l’image des résultats obtenus en Grande Bretagne et en Australie, où la brigade des stupéfiants centre son travail sur la lutte contre le crime tout en dirigeant les consommateurs de drogues vers les services de santé et les services sociaux. Le temps est venu de collaborer et non pas de travailler les uns contre les autres.

Avoir accès à des aiguilles stériles ou à des traitements de substitution ne devrait pas être considéré comme un délit. Le problème de la drogue touche le monde entier et ne peut pas être résolu de manière isolée. Il est urgent que les organisations travaillant sur la lutte contre la drogue et sur le sida joignent leurs efforts. Grâce à cette collaboration, le monde aura plus de chances d’adopter des solutions susceptibles de sauver des vies.

Les pays dans lesquels on trouve le plus de consommateurs de drogues injectables séropositifs se situent en Europe orientale, en Asie de l’Est et du Sud-Est, ainsi qu’en Amérique latine. Dans ces régions, on estime à 40% la prévalence du VIH dans certaines populations. De nouvelles épidémies liées à l’injection de drogues sont également en train d’apparaître en Afrique subsaharienne. Dès qu’une personne est contaminée par le VIH dans une population de consommateurs de drogues injectables, le virus peut se propager très rapidement. Des prévalences du VIH passant de 5% à 50% ont été observées parmi des consommateurs de drogues injectables dans certains environnements ; le VIH peut en outre être transmis par ces personnes à leurs partenaires sexuels ou à d’autres populations plus exposées au risque de contamination.

lundi 23 mars 2009

Plus de 500 000 seringues usagées rapportées à la Ville d’Ottawa en 2008

[source: cyberpresse.ca]

La Ville d’Ottawa a récupéré l’an dernier plus d’un demi-million de seringues usagées ayant été distribuées aux toxicomanes.

Selon un rapport du médecin chef de Santé publique Ottawa, le Dr Isra Levy, 507 692 seringues souillées, ayant servi à la consommation de drogues dures, ont été retournées en 2008 à la Ville de différentes façons.


La grande majorité de ces seringues ont été retournées par les toxicomanes, dont 229 000 d’entre elles qui ont été déposées dans les 18 boîtes disposées pour cet usage à certains endroits dans la ville et 273 415 autres ayant été retournées par les toxicomanes dans les centres d’échanges de seringues.

Quelque 3350 autres seringues abandonnées dans les parcs et sur la rue ont été amassées par des employés municipaux déployés à cette fin. D’autres services municipaux ont permis de récupérer 1270 seringues usagées et une ligne d’urgence mise à la disposition des résidants trouvant des seringues abandonnées a permis d’en retracer 247 autres.

Prévention

Selon le conseiller municipal Georges Bédard, représentant le quartier Rideau-Vanier au centre-ville, où une part importante des problèmes liés à la toxicomanie sont présents, estime que ces récentes données témoignent une fois de plus de l’importance d’avoir un centre de traitement à Ottawa.

L’élu déplore que, selon lui, le financement pour combattre ce fléau soit octroyé à l’application de la loi contre les toxicomanes plutôt qu’à la prévention de la consommation des drogues.

« Les efforts devraient être concentrés sur la prévention et sur les traitements, plutôt que sur le renforcement des règlements par la police, car ça devient évident qu’on ne peut arrêter tous les consommateurs de drogues », ajoute-t-il.

Centre d’injection ?

Le conseiller Bédard s’oppose cependant à la construction potentielle d’un centre d’injection supervisée de drogues au centre-ville d’Ottawa pouvant réduire considérablement le nombre de personnes qui se piquent en pleine rue. On retrouve un seul centre de ce type au pays qui est situé à Vancouver, en Colombie-Britannique.

«L’impact d’un tel centre serait trop énorme sur la communauté comme on l’a constaté avec la distribution des pipes à craque, constate-t-il. On envoie un message portant à confusion en disant aux gens de se procurer des drogues illégales et de s’injecter en toute légalité dans un endroit que nous mettons à leur disposition. On doit plutôt, je crois, miser sur des centres de traitement.»

mercredi 18 mars 2009

Blitz de signatures pour la pétition en faveur des services d'injection supervisée

Voici les détails du blitz de signatures pour la pétition se tenant jeudi le 19 mars.
Venez en grand nombre !

Station Berri-UQAM sortie Carré Berri
11h30 à 13h00 Accueil Bonneau et RAPSIM

Station Berri-UQAM sortie St-Denis
15h30 à 17h30 ADDICQ

Station Sherbrooke

Station Mont-Royal
9h30 à 11h30 AITQ
11h30 à 13h00 Plein Milieu 

Station Papineau

Station Beaudry
11h30 à 13h00 Spectre de rue 

Station Joliette
11h30 à 13h00 Dopamine
15h30 à 17h30 Dopamine et GRIP Montréal

Station Pie IX 
11h30 à 13h00 Dopamine
15h30 à 17h30 Dopamine

Station Place des Arts-sortie Président Kennedy
12h00 à 13h30  Sidalys

Station Laurier 
15h30 à 17h30 Ketch Café

jeudi 12 mars 2009

Émission spéciale sur InSite

Un reportage sur InSite sera diffusé ce vendredi à l'émission Fifth Estate à 21h sur les ondes de CBC.
[Message du groupe Facebook «Friends of InSite»]
Coming up on CBC's The Fifth Estate: Friday, March 13, 2009 at 9 p.m.
STAYING ALIVE
The federal government wants it shut down. The people who use it and who work there say it is saving lives. It is Insite, provincially-funded, and the first and only supervised injection site in North America where addicts can bring their drug of choice and, with the clean needles provided, can inject themselves. Insite's clients are some of the most desperate who live on Vancouver's downtown east side. Now, for the first time, cameras have been allowed inside the facility for an exclusive look at the place and the people. Follow Hana Gartner inside and make up your own mind about whether Insite is, as one federal politician has said, an "abomination", or whether there should be more of them in this country.

mardi 3 mars 2009

Date de remise pour la pétition: 3 avril 2009

La reprise des travaux à l'Assemblée Nationale est prévue pour le 10 mars prochain. Néanmoins, il est encore temps de recueillir des appuis au sujet des services d'injection supervisés. La date butoir pour acheminer vos appui est dorénavant le 3 avril 2009. Plus de détails sont à venir concernant l'organisation d'un blitz de signatures le 19 mars prochain.

La pétition est disponible ici (appui général).
Des documents pour les appuis d'organismes et pour les personnalités sont aussi disponibles.

Voici des suggestions de lecture sur le sujet (documents préparés par l'AITQ) :
Questions et réponses au sujet des services d'injection supervisée
Autres documents sur les lieux d'injection supervisés.

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PÉTITION
POUR DES SERVICES D’INJECTION SOUS SUPERVISION MÉDICALE
CONSIDÉRANT QUE la population utilisatrice de drogues par injection est durement touchée par les épidémies du VIH/Sida, de l’hépatite C et par d’autres problèmes de santé importants qui en découlent ;
CONSIDÉRANT QUE les services d’injection sous supervision médicale constituent un service de santé qui s’inscrit dans un continuum de soins s’adressant à la population utilisatrice de drogues par injection ;
CONSIDÉRANT QUE ce service est déjà inscrit dans le programme national de santé publique du Québec ;
CONSIDÉRANT QUE de grandes institutions médicales comme l’Organisation Mondiale de la Santé et l’Association Médicale Canadienne recommandent l’implantation de ce type de service ;
CONSIDÉRANT QUE selon une étude de l’Institut Nationale de Santé Publique du Québec, la population est majoritairement en appui à de tels services lorsqu’on lui explique que cela peut diminuer le nombre de surdose, la propagation de virus comme le VIH et l’hépatite C ainsi que les seringues à la traîne ;
CONSIDÉRANT QUE cet enjeu en est un de santé publique et non de moralité.

Nous demandons à l’Assemblée Nationale de soutenir la mise en place d’un service d’injection sous supervision médicale.

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Prochaine rencontre de la Coalition Réduction des méfaits
Mardi le 17 mars 2009 à 10h
Endroit: Méta d'Âme, 1710 Beaudry

Prière de confirmer votre présence au info@coalitionrdm.org.

jeudi 19 février 2009

Le Health Officers Council de la Colombie-Britannique prend position pour le développement des services d'injection supervisés.

Medical officers seek more injection sites [source: The Globe and Mail]

« Battling both the federal government and drug problems in their communities, B.C.'s medical health officers have quietly passed a resolution asking all health authorities to develop supervised injection sites where needed.

The resolution, passed at the officers' biannual council meeting in Prince Rupert and posted publicly last week, recommends that supervised injection sites should "now evolve from a current single research project into being integrated into community primary-care settings, addictions services, hospitals and other health care services" everywhere in the province. »

Suite de l'article ici.

mardi 17 février 2009

Clinique d'héroïne à Montréal: le quartier reste sécuritaire [source: cyberpresse.ca]

« L'ouverture d'un clinique de distribution supervisée d'héroïne à Montréal, en 2005, n'a pas eu d'effets fâcheux sur le voisinage, révèle une nouvelle étude de l'Université de Montréal. »

Cliquez ici pour avoir accès à l'article original.

mercredi 10 décembre 2008

Prochaine réunion de la Coalition Réduction des méfaits

N'oubliez pas la prochaine réunion de la Coalition réduction des méfaits, le 21 janvier à 10h00, au Ketch Café (4707 Saint-Denis, métro Laurier).

Voici l'ordre du jour proposé:
  1. Tour de table des organismes présents + énoncé des attentes/objectifs concernant la Coalition
  2. Suivi sur les adhésions et portrait des appuis
  3. Revue du plan d’action
  4. Bilan de la pétition en faveur des services d'injection supervisés
  5. Suivi rencontre avec le ministre de la santé
  6. Revue des comités
  7. Mise en place d’un comité de réflexion sur la structure organisationnelle
  8. Divers
Prière de confirmer votre présence au info@coalitionrdm.org


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jeudi 27 novembre 2008

1er décembre: Journée mondiale du VIH/Sida


À l'occasion de la journée mondiale du VIH/Sida, plusieurs organismes tiendront des activités spéciales afin de sensibiliser la population à cette épidémie qui continue malheureusement de sévir.

Des équipes seront à la sortie de certains métros et à d'autres endroits publics afin de faire circuler la pétition en faveur des services d'injection supervisée.

à Québec:
530 Saint-Joseph Est
de 11h à 17h
Points de repères et l'ADDICQ 

à Montréal:
Métro Mont-Royal
de 15h à 18h
Plein Milieu et l'Anonyme

Métro Berri-UQAM
L'ADDICQ et Cactus Montréal

Métro Pie-IX
Dopamine et GRIP Montréal

Bar Sky
de 17h à 19h
Séro-Zéro

Parc de l'Espoir
19h
activité grand public « Illuminez la voie; faites-vous entendre »
Séro-Zéro, COCQ-Sida et ACCM

Participez en grand nombre à une minute de bruit et apportez une lampe de poche pour illuminer le parc en guise d'espoir, d'engagement et de solidarité.

*  *  *  

Voici le communiqué de presse conjoint de l'Anonyme, Plein Milieu et Dîners St-Louis:
Toutes les 10 secondes, une personne meurt du sida ...
Lundi 1er décembre 2008, 20e Journée mondiale du Sida

MONTREAL, le 28 nov. /CNW Telbec/ -  
Lundi 1er décembre, de 15h à 18h, sur la Place Gérald-Godin, à la sortie du métro Mont-Royal, devant le coloré motorisé de l'Anonyme, les équipes des intervenants de l'Anonyme, de Plein Milieu et de Dîners St-Louis vous attendront pour répondre à toutes les questions que vous vous posez sur le Sida. Ils vous offriront des condoms pour protéger votre vie et celle de ceux que vous aimez. Nous serons en compagnie de l'un des deux porte-parole de Québec Solidaire et candidat dans Mercier, Amir Khadir à  15 h, du député de Mercier, monsieur Daniel Turp du Parti Québécois à 16h et à  17h de Madame Hélène Fotopoulos, Présidente de l'Arrondissement Plateau Mont-Royal et membre du comité exécutif de la Ville de Montréal.

Oui, le Sida est toujours une maladie incurable malgré les spectaculaire avancées thérapeutiques qui ont considérablement amélioré la vie des personnes atteintes et souvent prolongé leur espérance de vie. Mais n'oublions pas que c'est bie souvent au prix de lourds effets secondaires pour ces personnes. Il y a toujours 40 millions de personnes atteintes du Sida dans le monde. Et si les femmes représentaient 20% de ces cas, aujourd'hui elles ont le triste record d'être 42% des nouvelles contaminations. D'autre part, l'épidémie a un impac disproportionné sur les femmes autochtones au Canada qui représentent 60% des nouvelles infections au VIH. Il est préoccupant de constater qu'un Canadien sur quatre vivant avec le VIH n'est pas conscient d'être infecté et va le transmettre. Une seule parade à ce fléau des temps modernes : la prévention, le condom !!!! Car la vie est belle et vaut la peine d'être protégée.  

L'Anonyme, Plein Milieu et Dîners St-Louis sont des organismes communautaires qui travaillent auprès de jeunes en difficulté en leur offrant écoute, soutien, prévention et références. Nos organismes s'unissent cette année encore pour les jeunes, contre le Sida avec des actions communes et une même détermination.  
La banalisation de l'épidémie est un ennemi sournois contre lequel il faut unir nos forces et nos voix.   

Renseignements: Nicole McNeil - Directrice de l'Anonyme - (514) 805-2978   
Michelle Duchesne - Directrice de Dîners St-Louis - (514) 521-8619   
Sandhia Vadlamudy - Directrice de Plein Milieu - (514) 524-3661 #23

*   *   *

D'ici là, nous vous invitons à visiter le Manifestival État d'urgence 08, décrété par l'ATSA et présenté à la Place Émilie-Gamelin (métro Berri-UQAM), jusqu'au 30 novembre. Spectre de rue, le RAPSIM et Cactus Montréal y tiendront des kiosques/ateliers/expositions. Il sera aussi possible d'y signer la pétition en faveur des services d'injection supervisée.

vendredi 7 novembre 2008

Pétition en faveur des services d'injection supervisée

La pétition est maintenant disponible sur demande au info@coalitionrdm.org. Nous vous ferons parvenir le document .pdf que vous pourrez imprimer.
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PÉTITION
POUR DES SERVICES D’INJECTION SOUS SUPERVISION MÉDICALE

CONSIDÉRANT QUE la population utilisatrice de drogues par injection est durement touchée par les épidémies du VIH/Sida, de l’hépatite C et par d’autres problèmes de santé importants qui en découlent ;
CONSIDÉRANT QUE les services d’injection sous supervision médicale constituent un service de santé qui s’inscrit dans un continuum de soins s’adressant à la population utilisatrice de drogues par injection ;
CONSIDÉRANT QUE ce service est déjà inscrit dans le programme national de santé publique du Québec ;
CONSIDÉRANT QUE de grandes institutions médicales comme l’Organisation Mondiale de la Santé et l’Association Médicale Canadienne recommandent l’implantation de ce type de service ;
CONSIDÉRANT QUE selon une étude de l’Institut Nationale de Santé Publique du Québec, la population est majoritairement en appui à de tels services lorsqu’on lui explique que cela peut diminuer le nombre de surdose, la propagation de virus comme le VIH et l’hépatite C ainsi que les seringues à la traîne ;
CONSIDÉRANT QUE cet enjeu en est un de santé publique et non de moralité.

Nous demandons à l’Assemblée Nationale de soutenir la mise en place d’un service d’injection sous supervision médicale.


info@coalitionrdm.org


N'oubliez pas la Réunion de la Coalition de réduction des méfaits le 12 novembre

--» La mission que poursuit la Coalition de réduction des méfaits vous interpelle et rejoint vos préoccupations ?
--» Vous désirez vous impliquer et participer aux activités de la Coalition ?
--» Vous nous aviez déjà signifié votre intérêt mais attendiez de savoir comment le traduire en action ?

La Coalition souhaite vivement bénéficier de votre soutien et de votre engagement!

À cette fin, vous êtes conviés à une rencontre qui se tiendra
le mercredi 12 novembre
à 13h30
au 2075 Plessis, local 130

L’objectif principal de cette réunion est d’offrir l’opportunité à toutes les organisations ou individus voulant se joindre à la Coalition de le faire.

Prière de nous confirmer votre présence au info@coalitionrdm.org.

*   *   *

Le CQGL appuie la campagne de la Coalition de réduction des méfaits

 

Montréal, le vendredi 7 novembre 2008 – Le CQGL appuie sans réserve la campagne pour des services d’injection sous supervision médicale que mène en ce moment la Coalition de réduction des méfaits. Cette Coalition est un organisme formé en réponse à l’annonce du ministre de la Santé, le Dr Yves Bolduc, de ne pas aller de l’avant avec les sites d’injection supervisée. Elle est constituée d’organismes communautaires et de regroupement de consommateurs (Action Séro-Zéro, l’ADDICQ, L’Anonyme, Cactus Montréal, COCQ-Sida, Dopamine, GRIP Montréal, Plein Milieu, Point de repères, le RAPSIM et Spectre de rue) qui prônent d’une même voix la philosophie de la réduction des méfaits comme ligne directrice de leurs interventions ou de leurs revendications. La Coalition a pour plan d’action de militer en faveur des initiatives en réduction des méfaits ainsi que de sensibiliser la population à cette approche.

 

Aussi :

CONSIDÉRANT QUE la population utilisatrice de drogues par injection est durement touchée par les épidémies du VIH/sida, de l’hépatite C et par d’autres importants problèmes de santé qui en découlent ;

CONSIDÉRANT QUE les services d’injection sous supervision médicale constituent un service de santé qui s’inscrit dans un continuum de soins s’adressant à la population utilisatrice de drogues par injection ;

CONSIDÉRANT QUE ce service est déjà inscrit dans le programme national de santé publique du Québec ;

CONSIDÉRANT QUE de grandes institutions médicales comme l’Organisation mondiale de la santé et l’Association médicale canadienne recommandent l’implantation de ce type de service ;

CONSIDÉRANT QUE selon une étude de l’Institut national de santé publique du Québec, la population est majoritairement en appui à de tels services lorsqu’on lui explique que cela peut diminuer le nombre de surdose, la propagation de virus comme le VIH et l’hépatite C ainsi que les seringues à la traîne ;

CONSIDÉRANT QUE cet enjeu en est un de santé publique et non de moralité.

 

Considérant tout ceci, le CQGL est solidaire envers les personnes qui bénéficieraient de tels services et avec l’ensemble des acteurs de cette initiative nous demandons sans plus tarder à l’Assemblée Nationale de soutenir la mise en place d’un service d’injection sous supervision médicale.

 

Le PDG du CQGL  invite dans le même souffle le plus grand nombre de personnes et d’organismes à appuyer la Coalition et à retourner le plus tôt possible l’une ou l’autre des pétitions dûment remplie et à retourner le tout par courrier au plus tard le 5 décembre au GRIP Montréal a/s Coalition de réduction des méfaits, 1212 Saint-Joseph E., Montréal (Québec) H2J 1L6.

 

Solidairement vôtre,

 

Steve Foster

Président-directeur général


jeudi 6 novembre 2008

Manitoba Harm Reduction Network

Read the Manitoba Harm Reduction Network Final Report 2006/2007 and Action Plan 2007/2008 here.

Harm Reduction can be defined as “A set of strategies and tactics that encourages people to reduce harm to themselves and their communities, through the sharing of relevant information, facts and practical material tools, that will allow them to make informed and educated decisions. It recognizes the competency of their efforts to protect themselves their loved ones and their communities.” (Harm Reduction Considered and Applied)

The Manitoba Harm Reduction Network is a coalition of over 100 member organizations interested in addressing the determinants of health and preventing the transmission of Sexually Transmitted Infections ( STI ) and blood borne infections (HIV/AIDS and Hepatitis C) in Manitoba .

The mandate of the Manitoba Harm Reduction Network is to make recommendations regarding the development, implementation and evaluation of sexually transmitted ( STI ) and bloodborne infection prevention initiatives based on the principles of harm reduction for affected communities in the province of Manitoba.

Bulletin mensuel disponible ici.

lundi 27 octobre 2008

Results show that North America’s first heroin therapy study keeps patients in treatment, improves their health and reduces illegal activity


FOR IMMEDIATE RELEASE

VANCOUVER, BC, October 17, 2008 – Researchers from the North American Opiate Medication Initiative (NAOMI Study) today released final data on the primary outcomes from the three-year randomized controlled clinical trial.

“Our data show remarkable retention rates and significant improvements in illicit heroin use, illega activity and health for participants receiving injection assisted therapy, as well as those assigned to optimized methadone maintenance,” says Dr. Martin Schechter, NAOMI’s Principal Investigator, Centre for Health Evaluation and Outcome Sciences and Professor and Director, University of British Columbia School of Population and Public Health. “Prior to NAOMI, all of the study participants had not benefited from repeated standard addiction treatments. Society had basically written them off as impossible to treat.”

The data, which was collected from 251 participants at sites in Vancouver and Montreal, demonstrate that a combination of optimized methadone maintenance therapy (MMT) and heroin assisted treatment (HAT) can attract and retain the most difficult-to-reach and the hardest-to-treat individuals who have not been well served by the existing treatment system. Key findings at the 12-month point of the treatment-phase of the study showed that HAT and MMT achieved high retention rates: 88 per cent and 54 per cent respectively. Illicit heroin use fell by almost 70 per cent.

The proportion of participants involved in illegal activity fell by almost half from just over 70 per cent to approximately 36 per cent. Similarly, the number of days of illegal activity and the amount spent on drugs both decreased by almost half. In fact, participants once spending on average $1,500 per month on drugs reported spending between $300-$500 per month by the end of the treatment phase. Marked improvements were also seen in participants’ medical status with scores improving by 27 per cent.

Of particular note amongst the findings, participants receiving hydromorphone (DilaudidTM) instead of heroin on a double-blind basis (neither they nor the researchers knew) did not distinguish this drug from heroin. Moreover, hydromorphone – an opiate licensed for the relief of pain - appeared to be equally effective as heroin, although the study was not designed to test this conclusively. According to the NAOMI Study Investigators, further research could help to confirm these observations, allowing hydromorphone assisted therapy to be made more widely available.

While a comprehensive health economics study is pending, researchers have already determined that the cost of continued treatment is much less than that of relapse. “We now have evidence to show that heroin-assisted therapy is a safe and effective treatment for people with chronic heroin addiction who have not benefited from previous treatments. A combination of optimal therapies – as delivered in the NAOMI clinics - can attract those most severely addicted to heroin, keep them in treatment and more importantly, help to improve their social and medical conditions,” explains Schechter.

Over the coming weeks, NAOMI Study researchers will be presenting results at the following conferences:
Premier colloque francophone sur le traitement de la dépendance aux opioïdes, (Opening Plenary, October 23) in Montreal, Quebec 
and the 
Canadian Society of Addiction Medicine Annual Scientific Meeting (Session IX-B,
November 1) in Vancouver, BC.

Background
The NAOMI study tested whether heroin-assisted therapy or methadone therapy is better for improving the health and quality of life of long-time opiate users. Eligible participants were randomly assigned to receive a 12-15 month course of medically prescribed injection opioids (heroin or hydromorphone) or oral methadone therapies.

Following a slow, but steady recruitment of volunteers who met the study’s rigorous inclusion criteria, NAOMI fully enrolled 251 participants (192 in Vancouver and 59 in Montreal) by March of 2007. The treatment phase of the study was completed in June 2008. Researchers will continue to gather and analyze data until NAOMI’s expected closure date in mid-2009. Funded by the Canadian Institutes of Health Research, and approved by Health Canada, NAOMI enrolled and treated participants in Vancouver and Montreal since 2005.

Individuals were considered eligible for the NAOMI study if they:
• Had been addicted to heroin, dilaudid or another opiate for five years;
• Had been injecting heroin for the past year;
• Had tried addiction treatment twice in the past including methadone maintenance;
• Were 25 or older; and,
• In the case of the Vancouver site, were a member of the Downtown Vancouver community and had been for an extended period of time.

-30-

Media Contacts:
NAOMI Study:
Julie Schneiderman
(604) 806-8380
Candice Gartry
(604) 806-8409

NAOMI Study Montreal:
Nathalie Forgue
Communications Officer
Centre Hospitalier de l’Université de Montréal
(514) 801-5762
(514) 890-8000, ext. 14342

Providence Health Care:
Alex Vondette
Communications Specialist
(604) 806-9857
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mercredi 22 octobre 2008

Réunion de la Coalition de réduction des méfaits le 12 novembre

AVIS DE CONVOCATION

--» La mission que poursuit la Coalition de réduction des méfaits vous interpelle et rejoint vos préoccupations ?
--» Vous désirez vous impliquer et participer aux activités de la Coalition ?
--» Vous nous aviez déjà signifié votre intérêt mais attendiez de savoir comment le traduire en action ?

La Coalition souhaite vivement bénéficier de votre soutien et de votre engagement!

À cette fin, vous êtes conviés à une rencontre qui se tiendra

le mercredi 12 novembre
à 13h30
au 2075 Plessis, local 130

L’objectif principal de cette réunion est d’offrir l’opportunité à toutes les organisations ou individus voulant se joindre à la Coalition de le faire.

Nous prévoyons que cette réunion durera 1h30.


Voici l’ordre du jour proposé :

--» Mise à jour à propos de la Coalition de réduction des méfaits: Historique, mission
--» Retour sur la conférence de presse du 28 août

--» Retour sur la lettre adressée au ministre de la santé envoyée le 16 septembre
--» Présentation du site internet
www.coalitionrdm.org
--» Présentation du plan d'action
--» Mise à jour sur la pétition
--» Adhésion
--» Calendrier / prochaines rencontres
--» Divers

Prière de nous confirmer votre présence au info@coalitionrdm.org